La compagnie du semeur propose pour cette nouvelle saison 2018-2019 quatre projets de création inédits pouvant s'adresser à tous les publics. Nous sommes activement en recherche de résidence . 

Genre: comédie dramatique tous publics à partir de 8 ans.

1969. L’une à Londres, l’autre à Houston, séparés par quelques 7811 kilomètres, l’incroyable histoire d’amitié entre Jack et Maggy, deux enfants de onze ans que tout sépare... Elle, Maggy, jeune anglaise fortunée atteinte de la maladie des enfants de la lune et lui, Jack, un jeune Afro-américain surdoué victime de ségrégation.

Cette amitié inattendue va les pousser à aller au-delà de leurs limites, transformer le cours de leur destinée.  Car rien n’est impossible en 1969, à l’aube du premier pas sur la lune. 

Fly me to the moon ! est un conte moderne qui questionne sur la force du rêve, aborde avec humour le sujet de la maladie, de la différence et de tous les barrages à la liberté dans un contexte de révolution sociale et culturelle.

Les premières représentations ont eu lieu à Montauban en novembre 2018. Les prochaines dates auront lieu au Lavoir Moderne Parisien les 12,15 et 16 décembre 2018 puis à Boissy-Sant-Léger les 29 et 30 janvier 2019. Consultez notre agenda.

Genre: comédie sentimentale.

New-York, 1977. Paul et Sandy assistent à un spectacle dans une petite salle de théâtre off off Broadway. Mais leur relation conflictuelle va très vite obscurcir ce qui s’annonçait comme une sortie détendue entre amoureux car une question taraude Paul : pourquoi Sandy a-t-elle refusé de l’accompagner à Chicago pour rencontrer ses parents ? Deux points de vue s’affrontent alors. Deux visions sur le couple, sur le monde, sur l’engagement. Deux visions sur ce que devrait être une soirée détendue entre amoureux. Si seulement Paul ne se laissait pas envahir par les commentaires acerbes d’une mère dominatrice, d’un père obsédé par les flocons d’avoine, de spectateurs peu respectueux. Si seulement il avait cassé la gueule de son camarade en CM1. Si seulement Sandy ne se mettait pas à fantasmer sur Antonio, un bellâtre italien ? Si seulement, l’amour c’était aussi simple ?​

 

L'auteur, Steve Waverly est un dramaturge californien.  Francophile convaincu, scénariste pour le cinéma et la télévision aux Etats-Unis et en Europe, il est également l’auteur de plusieurs pièces de théâtre qui se sont jouées à Los Angeles et à Miami. Down in Front a été présentée pour la première fois à Hollywood en 2013, au Lounge Theater. Elle est également la première de ses comédies traduites en français. Elle n’a encore jamais été jouée en France.  

Genre: Spectacle pluriel tout public

Lui c’est Aimé, enfant abandonné dès la naissance. Aimé aime qui ce qui est chaud et ce qui fait du bien, comme I (la mauvaise), les cris, le pipi ou les larmes. Il n’aime pas les trous: trous noirs, trous de mémoires. Encore moins G (la plus mauvaise que la mauvaise). Dans l’univers aseptisé où Aimé grandit, I tente pourtant de communiquer avec lui et de trouver les bons parents. En vain, car Aimé n’est pas un enfant comme les autre. Autiste, sa différence fait peur. Jusqu’au jour où H (un professeur de médecine) se penche sur le cerveau d’Aimé et réalise qu’en fouillant bien profondément au-dedans, il peut y trouver le trésor qu’il cherchait depuis longtemps: le prix Nobel. En dépit de la dictature qu’imposent les barbes blanches, de la cupidité des voleurs d’enfance, de l’acharnement scientifique des chercheurs de trésor et enfin de la guerre, Aimé finira par combler tous les trous et hurlera sa liberté retrouvée: le dernier cri.

Création plurielle sur les thématiques de l'autisme et de la montée des intégrismes, Le dernier cri est une parabole contemporaine sur la liberté et propose une nouvelle écriture théâtrale 100% made in compagnie du semeur. 

Genre: comédie épique tout public.

Par un jour de pluie torrentielle, un mystérieux parapluie sauve d’une mort certaine la jeune soeur du nouveau curé. A Glogova, petite ville de la Slovaquie du dix-neuvième siècle, on crie déjà au miracle. Ne serait-ce pas saint Pierre lui même qui serait descendu du ciel pour déposer son parapluie au dessus du berceau de l’enfant? Sans aucun doute, d’autant que de multiples témoins l’attestent. Et la légende du parapluie de dévaler les montagnes arides et de se colporter aussi vite que la rumeur, aux quatres vents.

En attendant, de l’autre côté du pays, le jeune György Wibra, avocat de son état, rêve à l’héritage que son père lui aurait légué à sa mort: une fortune colossale cachée quelque part. Mais où? Le vieux Pal Gregorics ne l’aurait-il pas planquée dans le manche du parapluie qu’il traînait partout avec lui?

Notre jeune héros décide de remonter le fil de l’histoire, de parcourir le pays à la recherche de son trésor mais c’est un tout autre trésor, encore plus précieux et auquel il ne s’attendait pas, qui croisera son chemin: l’amour.

Le parapluie est la première adaptation théâtrale jamais proposée du chef-d'oeuvre hongrois de Mikszath Kalman, "Le parapluie de Saint Pierre". 

Adaptation très libre (des personnages et des dialogues ont été créés de toute pièce, et toute liberté a été prise dans la narration), très proche de la dramaturgie Brechtienne,  Le parapluie n’hésite pas à fustiger les travers de la société du 19e siècle, et par résonance de notre société contemporaine, avec un sens aigu de la satire.

© La Compagnie du Semeur. Créé par Margot Mathelin